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GoGo Penguin

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Man Made Object

Le nouvel album de GoGo Penguin a pour titre « Man Made Object ». « Ce choix est en partie lié à ma fascination pour la robotique et pour les concepts de transhumanisme et d’amélioration humaine », explique le pianiste Chris Illingworth.

S’ils jouent bien sur de véritables instruments, les membres de GoGo Penguin s’inspirent indéniablement des différents courants de la musique électronique, leur amour pour les bips de jeux d’arcade, les motifs rythmiques les plus surprenants, les mélodies hypnotiques à la Aphex Twin et les lignes de basses puissantes transparaissant à tout moment dans leur musique. Cette dernière a parfois été décrite comme de l’« electronica acoustique », une expression qui traduit parfaitement leur manière de composer.

« Un bon nombre des chansons de l’album proviennent de morceaux que j’ai composés avec des logiciels de séquençage comme Logic ou Ableton », explique le batteur Rob Turner. « Après avoir enregistrés ces maquettes, je les faisais écouter aux autres et on trouvait ensemble un moyen de les jouer avec nos instruments ».

« Man Made Object » est le premier des trois albums prévus par le contrat qui lie GoGo Penguin et Blue Note. Avec cette signature, le groupe rejoint le club très fermé des artistes britanniques (comme Stan Tracey, Andy Sheppard, Orphy Robinson, Us3 et Van Morrison) ayant signé sur le plus grand label de jazz du monde.

v2.0

Défendus par Gilles Peterson et Jamie Cullum entre autres, les GoGo Penguin sont les étoiles montantes les plus véloces du jazz européen. Avec leurs break-beats qui font ricochet, un jeu d’ensemble qui relève de la télépathie, et un penchant pour des mélodies hymniques, ils créent un son qui n’appartient qu’à eux-mêmes. Les lignes mélodiques ardentes du pianiste Chris Illingworth, d’influence classique, sont filtrées par l’énergie "dance" du bassiste Nick Blacka et du batteur Rob Turner. Mais aucun leader, aucun code global avec ses règles. Chaque membre du groupe s’inspire et reçoit de l’autre des idées et des informations. Si l’instrumentation est celle de l’archétype du trio avec piano, avec des idées mélodiques, harmoniques et structurales influencées par le jazz et la musique classique, les rythmes, eux, viennent des marges de l’électro. De cette rencontre entre opposés est né un son acoustique-électro unique et terriblement excitant ; il présente à l’auditeur une fascinante palette d’une grande richesse émotionnelle.

v2.0, leur deuxième album a été élu "Album de l’Année" en 2014 aux Barclaycard Mercury Prize Awards. Il révèle un groupe de plus en plus à l’aise dans le monde sonore qu’ils ont créé. L’instantané Technicolor d’un ensemble qui trouve sa propre voix en puisant dans ses influences — mélange vertigineux d’un Brian Eno, John Cage ou Squarepusher qui serait sorti de la grisaille d’un Manchester aux rues pluvieuses — pour créer de nouvelles sonorités audacieuses.

« Des aperçus de jazz, techno, hip-hop et dubstep mais, sous des motifs en boucle et des vibes dance-floor, on décèle un travail fait avec doigté par des improvisateurs ayant des racines plongées dans le jazz. » The Guardian

« Je crois qu’ils sont spéciaux… et les réactions sont étonnantes. » Gilles Peterson, BBC Radio 6 Music

« GoGo Penguin vont conquérir un public bien au-delà des habitués des boîtes de jazz. » MOJO